Voyage, voyage

J’ai la tête dans les nuages.
Je passe beaucoup de temps à étudier l’horaire des trains,
à comprendre les allées et venues des avions,
à lire sur d’autres cultures,
à me projeter dans des décors que je n’ai pas encore vus,
à penser au potentiel de souvenirs à venir,
à rêvasser du goût de la cuisine de là-bas,
à m’imprégner de langages inconnus.

La belle saison se pointe avec ses promesses d’aventures.
La plus belle job du monde, c’est d’être explorateur.

V.


* vidéo réalisée par mon frère Vincent lors de son séjour en France. De belles images, de bons moments. :)

Aujourd’hui, c’est la journée internationale de la femme.
J’avais envie de dire tout haut à quel point je suis chanceuse.
Chanceuse d’être entourée de femmes magnifiques et exemplaires.

Merci d’être aussi inspirantes!

V.


 

Dimanche, 3 mars - Pendant que Hugo est chez le poissonnier, moi je regarde mon étal préféré du marché.

Dimanche, 3 mars - Pendant que Hugo est chez le poissonnier, moi je regarde mon étal préféré du marché.

Inspiration artistique demandée!

image

Je suis présentement à la recherche de photographies anciennes ou d’archives (noir & blanc ou sépia) pour un réaliser un projet artistique.

Il peut s’agir d’un portrait, d’un paysage, d’une nature morte, d’un objet et même d’une photo floue, à l’esthétique “ratée” ou dont le cadrage peut vous sembler douteux. Je recherche de la diversité!

La seule contrainte concernant la photographie est qu’elle doit représenter un moment/lieu/personnage à un moment où vous ne la connaissiez pas. Par exemple, vous pourriez sélectionner un cliché de votre grand-père dans sa jeunesse. Bien que vous ayez connu cette personne, le sujet de la photographie est représenté dans un contexte qui vous est inconnu. La photographie demeure alors la seule trace de souvenir de ce moment et c’est exactement avec cette notion que je veux travailler.

Si vous êtes intéressé, merci de me contacter par courriel à l’adresse suivante pour obtenir tous les détails:

veroniquebuist@hotmail.com

Merci de faire circuler aux gens qui pourraient être interpellés par ce projet.
V.

Paris, 5 février 2013 - Le papi qui sifflote, la petite qui babille. Je les ai suivi un moment parce qu’ils semblaient hors du temps, comme si le rythme de la ville ne les influençait pas. C’était une douce filature improvisée.

Paris, 5 février 2013 - Le papi qui sifflote, la petite qui babille. Je les ai suivi un moment parce qu’ils semblaient hors du temps, comme si le rythme de la ville ne les influençait pas. C’était une douce filature improvisée.

J’aurais aimé écrire ici plus tôt.
Ce n’est pas par manque d’inspiration, loin de là.
J’avais juste besoin de laisser mijoter ce qui se passait dans ma tête (et dans mon coeur)
Voilà, c’est comme ça. 
Janvier est tellement prometteur.
Et gentil aussi, parce qu’il a exaucé mon voeu de voir Paris sous la neige.

Je dois dire que je ne suis pas déçue.
Voir tout ces gens qui sortent de chez eux, émerveillés.
Qui laissent traîner leurs doigts sur les voitures en quête de la boule de neige parfaite.
Qui photographient les rues méconnaissables, qui fixent cet état météorologique incongru.
Comme si tout cela n’était pas tout à fait réel et qu’il fallait absolument l’immortaliser.
Parce que c’est quand même pas tous les jours que Paris se déguise ainsi et qu’elle est comme un petit bout de chez nous.

Je photographie à mon tour cette ville en suspension, comme si elle était en attente de pouvoir bouger à nouveau, figée sous la blancheur.
Aujourd’hui, même la ville est dimanche. Et c’est très bien ainsi.

V.

Flashback

image
Coppélia - Ballet Victor Ullate Comunidad de Madrid // via chateauversailles.fr


Le premier spectacle de ballet que je me rappelle avoir dansé est celui où j’avais cinq ans. J’interprétais une poupée mécanique dans un costume rose et vert lime. Je ne sais pas trop pourquoi, mais j’aimais drôlement ce costume… J’étais blonde et j’avais les cheveux si fins que personne n’avais réussi à me faire un chignon convenable pour le spectacle. Résultat, j’avais la parure de tête sur le dessus de la tête - plutôt que sous le chignon - ce qui ressemblait davantage à un chou vert lime qu’à un complément de costume. Peu honorable comme début de danseuse étoile, mais dans ma tête, j’étais aux anges. Je maîtrisais la chorégraphie, j’avais un placement de choix sur la scène et toute ma famille était venue me voir. Ça ne pouvait être que magique… et ça l’était.

20 ans plus tard, je danse encore. Pas toujours pour les mêmes raisons, mais avec la même passion. J’ai les cheveux plus longs, mais ils sont toujours aussi indomptables lorsque vient le temps de faire un chignon. Je suis tombée en amour avec beaucoup d’autres costumes après le vert lime et rose sans toutefois avoir oublié ce dernier. Bien que je ne sois pas danseuse étoile aujourd’hui, j’aime bien aller voir des danseurs professionnels en imaginant le sentiment ressenti lorsqu’ils sont sur la scène.

Hier, j’ai reçu un cadeau de Noël en avance. Je me suis rendu à l’Opéra Royal de Versailles pour assister à la dernière représentation de Coppélia dans cet endroit fabuleux. J’étais enchantée par la salle elle-même avant même que le rideau ne soit levé. C’est assez spécial comme feeling de savoir que plusieurs années auparavant, la cour royale y prenait place pour venir s’y divertir. Les lumières se sont finalement éteintes et la magie du ballet a commencée.

La musique, les costumes, les chorégraphies, les danseurs… tout était ravissant. Je suis ressortie de là avec des fourmis dans les orteils. J’ai alors repensé à la poupée mécanique que j’étais 20 ans plus tôt et à comment la danse avait influencé ma façon de bouger, d’aborder l’espace qui m’entoure. Ça m’a fait sourire de constater que j’ai commencé la danse comme poupée mécanique, que j’ai dansé à l’école de Ballet Coppélia à Montréal et que je me retrouve à Versailles pour découvrir cette histoire que je n’avais encore jamais vue. Comme lorsque je suis entrée sur scène la première fois, ça ne pouvait être que magique… et ça l’est encore aujourd’hui! 

V.

(Source: veroniquebuist)

C’est la semaine dernière qu’avait lieu la cérémonie des Golden Blog Awards.J’y étais. J’étais juste contente d’être là.D’être présente à une soirée grâce à mes dessins, mes mots, mes images… et surtout, l’appui des gens.Vos commentaires, vos votes, votre support… Ça vaut toutes les cérémonies du monde.Merci!V.

C’est la semaine dernière qu’avait lieu la cérémonie des Golden Blog Awards.
J’y étais. J’étais juste contente d’être là.
D’être présente à une soirée grâce à mes dessins, mes mots, mes images…
et surtout, l’appui des gens.

Vos commentaires, vos votes, votre support…
Ça vaut toutes les cérémonies du monde.
Merci!
V.

Il y a quelques temps, j’ai été choisie par un ami illustrateur plein de talent
afin qu’il puisse réaliser une illustration me représentant.
C’est la première fois que l’on fait un portrait dessiné de moi et j’en suis ravie.
Question d’être équitable, je me suis aussi prêté à l’exercice.
En attendant mon portrait, voici celui que j’ai réalisé pour M. Potvin.

V.
P.S. Pour découvrir son coup de crayon, c’est ici.

“Les petits riens”

Je défais tout en faisant rien.
Je barbouille les visages,
je joue les imposteurs,
j’emprunte les souvenirs.
Je n’invente rien, tout était là.
Je fais de l’entretien.
Je ne fabrique peut-être pas de maisons,
mais j’offre un lieu d’existence à des lubies.
J’en trace les contours pour leur donner de la consistance.
C’est bien d’avoir des possibilités,
de nouvelles histoires à raconter.
Surtout lorsqu’on est figés.


V.